Un jour de novembre, le sélectionneur de l'équipe de France, "gros sourcils", bientôt marié à la plus qu'excellente journaliste sportive Estelle Denis, décide de le prendre dans son effectif pour le match amical contre la Grèce. Jusqu'ici tout va bien, bon d'accord il parle pas un mot de français mais on a l'habitude avec Trezeguet ou Barthez, et puis il n'est pas là pour discuter mais pour jouer à la balle. Là où les choses deviennent intéressantes, c'est au moment de la réponse du jeune joueur sans doute influencé par son père, lui même mené à la baguette par River, affirme haut et fort, un « non » catégorique en exprimant qu'il n'est pas prêt et qu'il doit en parler avec sa famille. Alors là on est en droit de se poser une foule de questions : comment peut-on refuser un tel honneur, qui oserait dire non ? à part Anelka, mais c'est un cas si particulier, que je préfère le laisser à Boris Cyrulnik. En effet, des millions de jeunes français rêvent chaque nuit de jouer dans cette équipe et Monsieur doit réfléchir... on y croit pas trop. Il prétend également ne pas savoir si il est vraiment français ou argentin, heureusement qu'on leur demande que de jouer au foot sinon où irions-nous ? Tout ceci est évidemment une affaire de gros sous, pour River Plate le jeune joueur serait-il plus cher en tant que Français où Argentin ? Le Real Madrid avait proposé 10 millions d'euros pour s'offrir les services de la jeune pousse mais River Plate n'a pas voulu la laissé s'échapper pour un si petit montant, et c'est maintenant Chelsea qui serait le mieux placé, vous savez l'équipe de League Master de Roman Abramovich ?
Bref, cette histoire nous confirme qu'Higuain ne jouera pas avant longtemps, voire jamais en équipe de France, que son papa est un sacré pourri qui passe son temps à brouiller les pistes et à prendre les décisions pour son fils et évidemment que le milieu du football et de plus en plus vil. Le club de River ose avoir une influence sur l'importante décision de la nationalité d'un tout jeune joueur désorienté, pour ses propres fins. Gonzalo, manipulé, s'en apercevra malheureusement trop tard ce qui ne fera que confirmé la phrase d'Anatole France « On croit mourir pour la patrie on meurt pour des industriels ».


